Tuesday, November 20, 2007

Les voyages, sont-ils utiles où pas ?

Le monde est grand, avec une multitude des coutures, nombreuse des langues, et plus de vues impossibles à quantifier en l’espace d’une vie. On voyage pour diverses raisons. Des gens voyagent entant que touriste, d’autres pour la richesse, et encore d’autres gens pour trouver quelque chose, que ce soit un plat délicieux, un endroit pour recommencer sa vie à zéro, un paysage exotique, où parfois- en voyageant- on se trouve soi-même. Ceci dit, les voyages sont-ils utiles ? Ne serait-il pas mieux rester chez lui, ne pas dépenser l’argent, et vivre facilement avec ses amis et sa famille ?
Je crois que les voyages sont utiles uniquement si le niveau de maturité du voyageur lui permet d’en tirer les éléments positifs socioculturels.
Il existe la possibilité pour les voyageurs d’apprendre énormément et de se perfectionner, mais seulement si on se prépare à l’avance apprendre quelque chose de totalement nouveau ; il faut partir avec un esprit ouvert.
Certains voyageurs ne seront jamais assez mûrs pour vraiment apprécier leurs périples. Pierre Loti, lorsqu'il a visité le Japon, avait déjà une idée du Japon et quand il s'est rendu compte du fait que le Japon (réel) était bien différent du sien, au lieu de découvrir le vrai Japon, il s'est acharné pour mieux comprendre le pays et ses habitants. Loti, dans son œuvre Mme. Chrysanthème, s'est démontré qu'il avait un esprit fermé et qu'il montrait une superficialité qui l’a paralysé entant que voyageur. Sa superficialité l'empêcha d'apprendre quoique ce soit pendant son voyage, ce qui est prouvé par le fait qu'il a acheté dix huit caisses de souvenirs et un tatouage, mais qu'il n'a jamais vraiment essayé de comprendre la manière de penser de sa femme japonaise, la japonaise avec laquelle il vivait tout le temps ! Il aurait été mieux servi d'acheter des photos et des livres au sujet du Japon, car il n'a jamais vu au-delà de la couleur de peau de toute façon. Le voyage ne lui aura rien offert.
Cette imperfection de Loti est le même de quel Montesquieu a critiqué des Parisiens dans son essai, <> Les Parisiens ne voyagent pas, mais quand une autre culture vient à eux, ils sont obsessifs avec la superficie ; les vêtements, l’apparence, et la nouveauté d’un persan. Cependant, la seule chose qui les Parisiens ont reçu est une histoire de l’arrivant d’un homme étranger. Ils n’ont rien appris pour amélioré eux-mêmes et n’ont rien donné au Persan pour mieux comprendre la France.
Un autre exemple de quelqu’un qui ne peut pas profiter de voyager est un étudiant qui voyage à un autre pays pour un programme d’échange ou pour les études étrangers, mais au lieu de parler la langue avec les citoyens ou apprendre la culture, il sort chaque soir avec les amis de son propre pays, parle son propre langue, pendant il fait les fêtes. Cette personne ne profit rien pour soi-même de son voyage parce qu’elle ne saute pas sur l’opportunité d’être à un autre pays.
Les trois exemples précédant sont des types pour qui les voyages sont inutiles à cause de leur immaturité. A mon avis, il existe assez moins de voyageurs avec maturité qu’une personne qui a appliqué le conseil de Platon, « connais-toi toi-même ». Mais, heureusement, ces types des voyageurs existent, mais peut-être mieux connaître dans la littérature fictive que dans la vie vrai car les meilleurs voyageurs n’ont pas besoin d’écrire de ses voyages et vendre ses mémoires, à cause de leurs voyages étant assez pour eux.
Le voyageur le plus connaît dans le monde de littérature pourrait être Gulliver, le personnage de Jonathan Swift qui a voyagé à tels endroits que Lilliput et Brobdingnag. Quand Gulliver a visité le sorcier de Balnibarbi et a parlé avec les personnages morts, il a dit « Je vis avec douleur combien, depuis cent ans, le genre humain avait dégénéré » (troisième partie, Ch. 8). C’est un but des voyages réfléchir la propre culture de le voyageur, et pour le voir avec les yeux ouverts tous les réussites et les points faibles. Si on ne prend jamais un autre point de vue dehors sa propre couture, on ne peut pas voir avec objectivité des parties des cultures pour apprendre avec sagesse lesquelles on doit adopter, lesquelles on doit adapter, et desquelles on doit s’abstenir. Gulliver a bien achevé ce point de vue à Balnibari, pour voir les cultures modern avec les yeux du passé. Les yeux de Gulliver sont enfin ouverts pour voir ces points faibles de sa propre culture, donc il peut bien s’améliorer par se rebeller contre ces maux et les gens avec qui ils habitent. Mais, il faut bien noter que Gulliver était assez mature pour chercher cette opportunité de découvert.
Deux révélations similaires à celui-là de Gulliver s’est passées sur la planète de Malacandra au Professeur Ransom, le héro de Dehors de la Planète Silencieuse par C. S. Lewis, quand il n’a pas transcendé le temps mais sa planète et son espèce. Après des mois pendant qu’il a habité sans contact humain avec les Hross et Sorns de cette planète, son cerveau et ses yeux sont devenus Malacandran pour deux petits moments. Dans la première, il a commencé penser comme un Malacandran, et que la vie a Malacandra est normale. Lewis a écrit, « enfin il est venu à l’esprit de lui qu’il n’était pas eux, mais sa propre espèce qui était le mystère » (Ch. XII). Dans la deuxième révélation, Ransom a aperçu une vue d’humanité comme celui des Malacandrans. « Soudainement, avec un changement indescriptible de sentiment, il s’est ris compte d’il a vu des homes. Les deux prisonniers étaient Weston et Devine et qu’il, pour un moment privilège, avait vu la forme humaine avec les yeux presque malacandrien » (Ch. XIX). Ransom a découvert une nouvelle vue dans le deux citations précèdent, de sa vie et son existence. Avec cette vue-ci, il peut voir sa culture et en conséquence une partie de soi-même, sans l’aveuglement normale quand au sein de la culture.
A chaque révélation naît un défi à vivre une meilleure vie, être un meilleur humain. A cause de son vol, Ransom a appris une facette de l’humanité qui n’est pas conforme au reste de l’univers. Une facette où humanité a échoué. Le défi l’a appelé à réussir où les autres ont échoué et un voyageur mature accepte le défi.
Les voyages se sont avérés utiles pour les voyageurs matures, mais qu’en est-il des miens ? Je serais aussi coupable que Loti, les Parisiens de Montesquieu, ou un autre mauvais voyageur si je ne m’interrogeais pas sur la valeur ni les leçons de mes voyages, et surtout mon voyage en cours.
J’ai eu des révélations, bien sûr. Par exemple, la puissance d’être cerné par milles de crois blancs en marbre des soldats américains à la plage d’Omaha, la plupart qui étaient plus jeunes que moi, tout tués sur un terre étrange pour leur pays et la liberté de tous. Ça me défie. Est-ce que je suis prêt de mourir si nécessaire, et est-ce que j’apprécie correctement les vertus de mon pays qui étaient achetés par le sang des autres ? J’essaye chaque jour depuis quant répondre « oui. »
Il existe des autres histoires, de la pickpocket parisienne au Métro après minuit, la vue de qui q instillé la pitié et pas la peur à moi et m’a donne une nouvelle vision de la pauvreté et le crime, à la beauté frappant de le Schwarzwald en automne qui m’a fait penser de la opposition anormale de le genre humain contre la nature dans ma culture, mais ils sont trop nombreux pour raconter ici. Les conversations avec les gens divers en deux langues et trois pays qui m’enseignaient des choses qui sont communes de l’humanité et pas seulement de ma culture seules pourraient être un livre entier, et mes réflexions de ces conversations pourraient être des volumes.
Les voyages sont utiles pour eux qui possèdent la maturité pour les apprécier. Le mien a une valeur énorme pour moi, comme les autres voyageurs qui essayent prendre l’avis de Platon et « connais-toi toi-même. »
Mais, comme Ransom, il faut réaliser que les voyages, aussi incroyables qu’ils soient, ne peuvent supplanter la réflexion personnelle. « Il a réfléchi qu’il aurait très peu à montrer de son voyage incroyable s’il y suivrait: quelques mots de la langue, quelques paysages, un peu de physique mal comprise- mais où étaient les statistiques, l’histoire, l’étude diverse des conditions extraterrestres, qu’un tel voyageur devrait rapporter? » (Ch. XIX). Cependant, cette expérience est adéquate parce que le voyage a changé Ransom pour toujours, et ce dernier possède désormais la capacité de changer le monde ; un pouvoir que les études statistiques ou ethnographiques ne pourront jamais offrir.